Le fait que la Fédération saoudienne de football n’ait pas annoncé officiellement le limogeage d’Hervé Renard de son poste de sélectionneur de l’équipe nationale saoudienne soulève de nombreuses questions.
Le Français avait lui-même annoncé vendredi avoir été informé de son limogeage et qu’il ne dirigerait pas les Faucons Verts lors de la Coupe du Monde 2026, à seulement deux mois du début de la compétition.
Parallèlement, la Fédération saoudienne a conclu un accord avec Giorgos Donis pour succéder à Renard, mais ni le limogeage ni la nomination du sélectionneur grec n’ont été officialisés.
Selon les médias saoudiens, Renard insiste pour percevoir l’intégralité du solde de son contrat, ce qui expliquerait le retard dans l’annonce de son limogeage.
Le contrat de Renard court jusqu’en février, date qui coïncide avec la fin de la Coupe d’Asie 2027, et il souhaite percevoir l’intégralité de son salaire jusqu’à cette date. Il semblerait que la somme totale due à l’entraîneur puisse atteindre 5 millions de dollars.
Du côté de la Fédération saoudienne de football, des efforts constants sont déployés pour persuader l’entraîneur de renoncer à une part importante de son salaire et d’accepter une indemnité équivalente à deux ou trois mois de salaire au maximum. À ce jour, les négociations entre les deux parties sont au point mort.
Renard est en position de force dans ces négociations, car il estime qu’un appel auprès de la FIFA lui serait immédiatement favorable. C’est pourquoi la Fédération saoudienne hésite à annoncer son limogeage tant que l’affaire n’est pas réglée avec l’homme de 55 ans.




