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Quel est le salaire de Renard avec l’équipe nationale saoudienne ?

Le réseau The Athletic a révélé le salaire que percevra Hervé Renard après son retour à la tête de l’équipe nationale saoudienne, faisant de lui l’un des sélectionneurs les mieux payés de l’histoire du football.

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Combien gagne Renard ?

Selon le rapport, le salaire de Renard sera l’un des plus élevés en Asie et dans le monde arabe : il percevra 5 millions d’euros par an avec l’équipe nationale saoudienne, soit 23,5 millions de riyals saoudiens.

Ce salaire place Renard parmi les entraîneurs internationaux les mieux rémunérés au monde, dépassant de nombreux managers de grands clubs européens. Le contrat reflète l’ambition de la Fédération saoudienne et le niveau d’investissement consacré au football du royaume.

Pourquoi l’Arabie saoudite a rappelé Renard

La Fédération saoudienne avait démis l’Italien Roberto Mancini de ses fonctions en raison de résultats décevants, et a officiellement rappelé Renard samedi dernier. Le passage de Mancini avait été marqué par l’inconstance et un décalage avec la culture footballistique locale.

Renard avait précédemment mené l’Arabie saoudite à sa victoire historique contre l’Argentine lors de la Coupe du Monde 2022 au Qatar. Ce triomphe avait cimenté sa réputation dans le royaume et en faisait le choix évident après l’échec de Mancini.

Le bilan de Renard

Le technicien français possède un CV impressionnant en football international, avec deux Coupes d’Afrique des Nations remportées avec la Zambie (2012) et la Côte d’Ivoire (2015). Cependant, son second mandat s’avère difficile, avec seulement 11 victoires en 27 matchs et une frustration publique grandissante après des résultats comme la défaite 4-0 contre l’Égypte.

Comment se compare le salaire de Renard ?

À 5 millions d’euros par an, le salaire de Renard est compétitif avec les meilleurs managers de club de la Saudi Pro League. Pour comparaison, la plupart des sélectionneurs nationaux gagnent entre 1 et 3 millions d’euros annuellement, ce qui rend le contrat de Renard environ le double du tarif habituel.

Ce qui est en jeu pour le football saoudien

La nomination de Renard dépasse largement la question du salaire. L’Arabie saoudite est au cœur d’une transformation footballistique sans précédent, la Saudi Pro League attirant des stars mondiales comme Cristiano Ronaldo, Neymar et Karim Benzema. La performance de l’équipe nationale à la Coupe du Monde 2026 sera un véritable test pour savoir si ces investissements se traduisent en résultats compétitifs sur la scène internationale.

Si Renard livre une campagne solide au Mondial, son salaire de 5 millions d’euros sera considéré comme une bonne affaire. Si les Faucons Verts peinent, il deviendra le symbole de priorités mal placées — et les appels au changement ne feront que s’amplifier.

Le contrat reflète également la tendance plus large des États du Golfe à investir massivement dans le football à tous les niveaux. Avec l’organisation de la Coupe d’Asie 2027 en point de mire, l’Arabie saoudite mise sur Renard pour construire un projet durable qui dépasse le cadre d’un seul tournoi.

Pour l’instant, la pression est immense. Les supporters saoudiens attendent des résultats immédiats, et chaque match amical — comme la récente défaite 4-0 contre l’Égypte — est scruté à la loupe. Le salaire de Renard ne lui achète pas la patience : il achète l’obligation de performer.