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Mondial 2026 : Comment Gianni Infantino réussit l’exploit d’assister à deux matchs par jour

Beaucoup se sont interrogés sur la capacité du président de la FIFA, Gianni Infantino, à assister à deux matchs par jour lors de la Coupe du Monde 2026, malgré les distances colossales qui séparent les villes hôtes aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Le journal The Guardian a levé le voile sur la logistique qui permet au dirigeant suisse de réaliser ce tour de force.

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Infantino avait déjà assisté à l’intégralité des rencontres de la Coupe du Monde 2026 au Qatar en 2022. Toutefois, cette performance n’avait rien d’impossible à l’époque, compte tenu de la proximité des stades dans l’émirat, une réalité totalement opposée à la configuration géographiquement gigantesque de l’édition 2026.

D’après The Guardian, Infantino bénéficie d’un jet privé mis à sa disposition par Qatar Airways dans le cadre de son contrat de sponsoring avec la FIFA. C’est grâce à ce moyen de transport ultra-rapide qu’il sillonne l’Amérique du Nord pour enchaîner les rencontres.

Déterminé à suivre deux matchs par jour malgré la fatigue accumulée, le président de la FIFA profite également de facilités de circulation accordées par les autorités américaines dans les aéroports, ce qui simplifie grandement ses déplacements d’un stade à un autre.

Le patron du football mondial a commencé son marathon par le match d’ouverture à Mexico entre le Mexique et l’Afrique du Sud, avant de s’envoler pour Guadalajara afin de suivre la victoire de la Corée du Sud face à la République Tchèque lors de la première journée du Mondial 2026.

Le lendemain, Infantino est apparu à Los Angeles pour assister à l’affiche États-Unis – Paraguay. Samedi, il a navigué entre San Francisco et Vancouver pour suivre Qatar – Suisse et Australie – Turquie. Il s’est ensuite rendu à Seattle pour la rencontre Égypte – Belgique, avant de terminer sa course à Los Angeles pour Iran – Nouvelle-Zélande.

Néanmoins, ces déplacements incessants sur de telles distances suscitent la polémique. Le New Weather Institute a qualifié cette Coupe du monde d’« événement le plus polluant de l’histoire », estimant qu’elle générera environ 9 millions de tonnes d’équivalent dioxyde de carbone.