Le dernier ennuie en date de Mohamed Salah ne découle ni de ses prestations sur le terrain ni de sa carrière post-Liverpool, mais d’une affaire routière partie d’une simple infraction puis aggravée par le manque de réponse aux notifications légales, aboutissant à une condamnation judiciaire.
Le tribunal de Warrington a prononcé une interdiction de conduire de six mois sur le territoire britannique à l’encontre de la star égyptienne, assortie d’une amende et de frais d’un montant total de 1 044 livres sterling.
L’affaire remonte au 27 mars 2026, lorsqu’une Rolls-Royce Spectre électrique — estimée à environ 400 000 livres sterling — a été flashée à 36 mph (environ 58 km/h) dans une zone limitée à 30 mph (environ 48 km/h).
Toutefois, la décision ne signifie pas que le tribunal a établi que Salah se trouvait au volant lors de l’infraction ; la poursuite pour excès de vitesse a été retirée, le joueur ayant été condamné pour ne pas avoir fourni les informations permettant d’identifier le conducteur.
Salah a reçu des demandes officielles d’identification du chauffeur, suivies de deux convocations devant le tribunal, auxquelles il n’a pas répondu. L’affaire a donc été examinée par contumace dans le cadre d’une procédure simplifiée à huis clos.
Le montant total de 1 044 livres comprend une amende de 660 livres, 120 livres de frais de justice et un droit additionnel de 264 livres. L’ajout de points sur son permis a finalement entraîné la suspension automatique de six mois.
Ce n’est pas la première infraction routière liée au joueur. En 2022, une Ferrari lui appartenant avait été enregistrée à 63 mph dans une zone limitée à 50 mph, lui valant 200 livres d’amende et trois points de pénalité. Par ailleurs, une enquête concernant l’usage du téléphone au volant près d’Anfield en 2018 avait été classée sans suite faute de preuves suffisantes.
Cette condamnation survient alors que l’attaquant a quitté Liverpool pour rejoindre Trabzonspor, au terme d’un parcours anglais marqué par 257 buts en 442 matchs. L’impact de cette interdiction restera donc limité dans sa vie quotidienne en Turquie, bien qu’elle demeure immédiatement exécutoire s’il souhaite conduire au Royaume-Uni.




