Annoncée comme imminente, la venue de Mohamed Salah à Beşiktaş s’est transformée en de très incertaines négociations. Un écart financier important est apparu entre le budget fixé par le club turc et les exigences financières et commerciales présentées par le clan du joueur.
Le club stambouliote a transmis une offre de contrat de deux ans proposant au capitaine égyptien un salaire annuel de 15 millions d’euros, assorti de bonus pouvant porter ses revenus à près de 20 millions d’euros par saison.
Pour la direction de Beşiktaş, engager plus de 40 millions d’euros sur deux ans constitue la limite absolue de ses capacités financières, bien que Salah soit libre de tout engagement après la fin de son aventure à Liverpool.
Cependant, selon le journaliste turc Ogün Şahinoğlu, l’agent du joueur, Ramy Abbas, a exigé des avantages supplémentaires liés aux droits d’image et aux redevances sur les ventes de maillots, faisant grimper le coût global du transfert à un niveau jugé inacceptable par le club.
La presse turque a également évoqué des frictions antérieures concernant la commission de l’agent, estimée dans un premier temps à 35 % de la valeur totale du contrat, avant que Ramy Abbas ne revoie ses prétentions à la baisse pour poursuivre les discussions.
Le président de Beşiktaş, Serdal Adalı, a déclaré que le club avait examiné les ajustements demandés et soumis une offre finale et définitive au clan Égyptien, exigeant une réponse rapide afin de ne pas paralyser le reste du mercato du club.
Beşiktaş a accordé un ultimatum de 24 heures à Mohamed Salah pour trancher. Une nouvelle réunion décisive avec son agent est attendue afin de tenter de trouver un compromis préservant les intérêts commerciaux du joueur sans dépasser le plafond financier fixé par le club.




