La tentative du FC Barcelone de recruter Julián Álvarez est entrée dans une phase plus complexe, malgré la colère de l’attaquant argentin envers les dirigeants de l’Atlético de Madrid et sa menace d’aller au bras de fer pour forcer son départ. Pendant ce temps, le club catalan commence à croire qu’il sera difficile de conclure l’affaire et prépare Lautaro Martínez comme plan de secours.
Selon des médias espagnols, Álvarez s’attendait à avoir une réunion décisive avec Diego Simeone et le PDG Miguel Ángel Gil Marín dès son retour à Madrid. Cependant, la rencontre n’a pas eu lieu, ce qui a accru sa frustration et son sentiment que l’Atlético évite de discuter de son avenir.
Bien que Barcelone considère toujours « L’Araignée » comme sa cible principale pour renforcer le poste d’attaquant, l’insistance de l’Atlético à le conserver et son absence totale d’intention de négocier avec le Barça ont poussé la direction sportive catalane à se tourner plus sérieusement vers des alternatives.
Les raisons de la colère de Julián Álvarez contre Simeone et l’Atlético
Álvarez a repris l’entraînement avec l’Atlético en attendant la réalisation de ce qu’il croyait être une promesse antérieure de la direction d’écouter les offres de départ. Mais l’absence de rencontre avec Simeone ou Gil Marín l’a poussé à envoyer un message interne cinglant au club : « Ne comptez pas sur moi ».
L’attaquant argentin estime que la direction de l’Atlético a fermé la porte à son transfert sans lui donner une réelle opportunité d’expliquer sa position, malgré son annonce lors de la Coupe du Monde 2026 selon laquelle un départ serait la meilleure solution, et son désir de réaliser son rêve de rejoindre Barcelone.
Álvarez pourrait opter pour une escalade dans les prochains jours si la position du club ne change pas, surtout après le retour de Simeone à Madrid, sur fond de rumeurs selon lesquelles il pourrait se rebeller et refuser de participer aux entraînements collectifs.
L’Atlético de Madrid refuse de négocier avec Barcelone
L’Atlético de Madrid maintient qu’Álvarez n’est pas à vendre. Simeone a confirmé que la décision du club était claire et que le staff technique planifiait la nouvelle saison avec le joueur parmi ses éléments clés.
Álvarez est lié par un contrat jusqu’à l’été 2030, avec une clause libératoire évaluée à 500 millions d’euros. Le PDG du club a souligné que l’Atlético n’acceptera pas de le vendre pour 100, 150 ou même 200 millions d’euros.
En revanche, Barcelone a conscience de ne pas pouvoir attendre longtemps, d’autant plus que le recrutement d’un nouvel attaquant est une priorité après le départ de Robert Lewandowski. Par conséquent, le club a fixé un dernier délai court pour voir si la pression du joueur forcera l’Atlético à ouvrir la porte aux négociations.
Lautaro Martínez, le plan B de Barcelone
Barcelone commence à croire que la seule volonté d’Álvarez pourrait ne pas suffire pour conclure l’affaire, plaçant le nom de Lautaro Martínez, capitaine de l’Inter, au premier rang des alternatives présentées à Hansi Flick et Deco.
Lautaro est très apprécié au sein de Barcelone grâce à sa capacité à marquer, à se déplacer dans la surface de réparation et à participer à la construction des attaques. Ces caractéristiques correspondent à la recherche de Flick d’un pur buteur capable de s’intégrer avec Lamine Yamal et Raphinha.
Barcelone avait déjà tenté de recruter Lautaro il y a quelques années, mais les exigences financières de l’Inter et la crise économique du club catalan avaient mis un coup d’arrêt à l’opération. De plus, la transaction actuelle ne sera pas facile étant donné le statut de capitaine et de star incontournable du joueur au sein de l’équipe italienne.
Néanmoins, l’intérêt pour Lautaro pourrait se transformer en une démarche concrète si le délai fixé par Barcelone expire sans que l’Atlético ne cède, faisant des prochains jours une période décisive entre l’attente d’une ultime tentative d’Álvarez ou le passage officiel au plan B.




