L’attaquant américain de Monaco, Folarin Balogun, est entré dans les petits papiers du FC Barcelone et d’Aston Villa avant la fermeture du marché des transferts, le club français étant disposé à étudier son départ cet été.
Selon le journal L’Équipe, Tottenham surveille le joueur depuis plusieurs semaines sans avoir formulé d’offre officielle, tandis que les chances de Newcastle de conclure l’affaire ont diminué ces derniers jours.
Le FC Barcelone recherche un attaquant après les départs de Robert Lewandowski et Ferran Torres, mais s’est heurté au refus de l’Atlético de Madrid de vendre Julián Álvarez, malgré une offre avoisinant les 100 millions d’euros et le souhait de l’Argentin de rejoindre le Camp Nou.
D’autres pistes ont également été écartées : Chelsea a déclaré que João Pedro n’était pas à vendre, tandis que le Barça a refusé de payer la clause libératoire de 80 millions d’euros pour le Colombien Luis Suárez, le Sporting CP ayant exigé la totalité de la somme.
De son côté, Aston Villa suit de près la situation de Balogun en prévision d’un possible départ d’Ollie Watkins vers le championnat saoudien. Monaco pourrait réclamer environ 60 millions d’euros pour son attaquant, lié par un contrat jusqu’à l’été 2028.
Le joueur de 25 ans est de retour à l’entraînement avec Monaco après la Coupe du Monde et a été inscrit sur la liste européenne, ce qui lui permet de participer au match retour du barrage de la Ligue Conférence contre le Górnik Zabrze, après une victoire 3-2 à l’aller.
Formé à l’académie d’Arsenal, Balogun s’était illustré lors d’un prêt à Reims en inscrivant 21 buts en Ligue 1, avant de rejoindre Monaco pour environ 40 millions d’euros. La saison dernière, il a inscrit 19 buts et délivré 3 passes décisives en 43 matchs, ce qui lui a valu d’être élu meilleur joueur de l’équipe par les supporters.
Balogun a inscrit 3 buts avec les États-Unis lors de la Coupe du Monde, mais a été expulsé contre la Bosnie-Herzégovine et suspendu pour un match. La FIFA a ultérieurement suspendu l’exécution de la sanction pour une durée d’un an, lui permettant de réintégrer l’équipe contre la Belgique suite à une intervention du président américain Donald Trump auprès de Gianni Infantino.




