L’entraîneur de Barcelone, Hansi Flick, n’a manifesté aucune inquiétude face à la nomination imminente de José Mourinho à la tête du Real Madrid. Le technicien allemand a affirmé qu’il était prêt à faire face au manager portugais, tout comme il l’a fait avec trois entraîneurs différents des Los Blancos au cours des deux dernières années.
Dès la fin de la période électorale du Real Madrid, Mourinho — connu pour ses sorties controversées et ses rivalités intenses avec les entraîneurs adverses — entamera son second mandat chez les Merengues, après un premier passage marquant entre 2010 et 2013.
Flick se dit prêt à affronter n’importe qui
Interrogé sur l’arrivée de Mourinho après la défaite 3-1 de Barcelone contre Valence lors de la dernière journée de Liga, Flick a répondu sans détour lorsqu’on lui a demandé s’il était prêt : « Oui, je suis prêt. Pourquoi pas ? »
Il a ajouté avec fermeté : « C’est l’entraîneur de l’équipe rivale, et je suis toujours prêt à affronter n’importe qui. »
Un bilan impitoyable face aux derniers coachs madrilènes
L’assurance de Flick repose sur sa domination récente de la Maison Blanche. À son arrivée, Carlo Ancelotti dirigeait le Real Madrid ; Flick l’a surclassé en s’imposant à quatre reprises, glanant trois titres nationaux à ses dépens.
Au début de cette saison, Xabi Alonso a pris les rênes du club madrilène et a brièvement freiné l’hégémonie de Flick en remportant le Clasico aller au Santiago Bernabéu. Cependant, Alonso a ensuite été battu par Flick en finale de la Supercoupe d’Espagne en Arabie Saoudite, un revers qui lui a coûté son poste.
Álvaro Arbeloa est devenu le troisième entraîneur du Real à plier face à Flick, subissant une défaite 2-0 il y a deux semaines, permettant ainsi aux Blaugranas de s’adjuger le titre de la Liga pour la deuxième année consécutive.
Un air de déjà-vu avec l’année 2010
La situation actuelle rappelle l’époque de la domination absolue du Barça de Pep Guardiola en 2010, avant que Mourinho ne débarque pour rééquilibrer les débats et permettre au Real Madrid de surpasser son rival historique en 2012. Reste à savoir si le « Special One » réitérera cet exploit.



