L’équipe nationale d’Espagne a été sacrée championne du monde 2026 en s’imposant 1-0 face à l’Argentine au terme des prolongations, à l’issue d’une finale palpitante disputée au stade de New York New Jersey.
La Roja a imposé sa maîtrise tactique dès le coup d’envoi, confisquant le ballon et maintenant l’Argentine hors de sa zone de danger. De leur côté, les tenants du titre argentins ont livré une prestation offensive inédite, terminant les 90 minutes réglementaires sans réussir le moindre tir—une première absolue dans l’histoire des finales de la Coupe du Monde.
Malgré l’hégémonie espagnole, le portier argentin Emiliano Martínez a multiplié les interventions décisives, maintenant le score vierge et préservant les espoirs de son pays durant le temps réglementaire.
La situation s’est corsée pour l’Argentine à la 93e minute lorsque le milieu de terrain Enzo Fernández a écopé d’un second carton jaune consécutif à une faute en retard sur Pau Cubarsí, réduisant l’Albiceleste à dix pour la prolongation.
Après un score de 0-0 au terme du temps réglementaire, les deux sélections ont disputé la prolongation—la quatrième fois seulement dans l’histoire des finales de la Coupe du Monde après les éditions 1994, 2010 et 2014.
L’Espagne a tiré profit de sa supériorité numérique dès la 106e minute grâce à l’entrant Ferran Torres, auteur du seul but de la rencontre d’une frappe du pied gauche dans la surface de réparation, trompant enfin la vigilance d’Emiliano Martínez.
Grâce به ce succès, l’Espagne décroche la deuxième Coupe du Monde de son histoire, 16 ans après son premier sacre en Afrique du Sud en 2010. La sélection espagnole retrouve le sommet du football mondial exactement de la même manière : un but libérateur en prolongation, inscrit cette fois par Ferran Torres et non plus par Andrés Iniesta.
En revanche, l’Argentine concède la quatrième défaite de son histoire en finale de Coupe du Monde (après 1930, 1990 et 2014), s’ajoutant à ses trois titres glanés en 1978, 1986 et 2022. L’Albiceleste conclut ainsi sa septième finale mondiale sur la deuxième marche du podium.




