Selon les informations de Sky, l’entraîneur d’Al-Hilal, Simone Inzaghi, et la direction du club souhaitent le départ de Karim Benzema lors du mercato actuel. Cependant, la résiliation du contrat de l’attaquant français se heurte à de complexes obstacles financiers et juridiques.
Sous contrat avec Al-Hilal jusqu’à l’été 2027, Benzema perçoit une partie importante de son salaire directement via des entités gouvernementales saoudiennes. Une telle structure implique que toute rupture contractuelle nécessite l’accord de plusieurs parties, et non un simple arrangement entre le joueur et le club.
Libérer Benzema constitue une priorité absolue pour Al-Hilal afin de pouvoir recruter un nouvel avant-centre. Inzaghi estime en effet que le Ballon d’Or français ne correspond plus aux exigences tactiques de son schéma d’jeu.
Cette situation intervient après un épisode tendu lors de la récente rencontre face à Al-Faisaly, au cours de laquelle Benzema a ouvertement manifesté son mécontentement au moment de son remplacement. Une attitude qui aurait fortement agacé Inzaghi, accentuant les rumeurs de rupture entre les deux hommes.
De son côté, Benzema se montre inflexible : il exige le versement intégral des émoluments de sa dernière année de contrat pour accepter de partir libre et choisir sa future destination.
Le salaire annuel du Français est estimé à près de 122 millions d’euros brut, soit plus de 10 millions d’euros par mois. Le montant des indemnités réclamées pour sa dernière année pourrait ainsi avoisiner son salaire annuel global, selon les clauses spécifiques et la prise en charge des différents bailleurs.
Malgré les incertitudes entourant son avenir, Benzema a inscrit 9 buts en 13 matchs lors de la fin de saison dernière, avant de trouver à nouveau le chemin des filets lors de la victoire 4-2 contre Al-Faisaly en ouverture du championnat.
Le départ du Français reste désormais suspendu au feu vert de la Saudi Pro League et des autorités compétentes, faisant de ce dossier l’un des plus complexes du football saoudien.




