Arsenal est devenu la seule voie que l’Atlético de Madrid accepte d’ouvrir pour un départ de Julián Álvarez cet été, alors que le club espagnol continue de fermer totalement la porte à un transfert de son attaquant vers le FC Barcelone.
Selon Mario Cortegana de The Athletic, l’Atlético s’est dit prêt à étudier une offre en provenance d’Arsenal après des contacts établis entre les parties la semaine dernière, tout en attendant un changement clair dans l’attitude du joueur avant de transformer cet intérêt en négociations décisives.
La direction de l’Atlético réclame environ 150 millions d’euros pour valider la vente d’Álvarez à l’équipe de Mikel Arteta, tout en refusant de discuter la moindre offre venant du FC Barcelone, quel qu’en soit le montant, par crainte d’offrir l’une de ses plus redoutables armes à un concurrent direct en Liga.
Cette position ferme intervient malgré la soirée éprouvante vécue par l’Argentin lors du nul 2-2 contre Villarreal : il a essuyé des sifflets et des insultes dès l’annonce de son nom, puis des attaques renouvelées lors de l’échauffement et à son entrée à la 66e minute, avant de regagner seul le vestiaire sur décision du club pour sa protection.
Des médias argentins ont fait état des larmes d’Álvarez et de membres de sa famille après la rencontre, traduisant son désarroi et la rupture totale avec les supporters colchoneros. La direction n’a pourtant pas fléchi, le plaçant face à deux options : rester ou accepter un départ vers une destination qui ne renforce pas un rival national.
De son côté, le joueur continue de repousser Arsenal et ne souhaite pas retourner en Angleterre, tout comme il n’a montré aucun enthousiasme envers Chelsea malgré leur intérêt récent. Sa position n’a pas varié depuis qu’il a exprimé son souhait de « réaliser son rêve », à savoir porter le maillot du FC Barcelone et aucun autre.
Le FC Barcelone prévoit de maintenir la pression et de tenter sa chance jusqu’aux ultimes instants du mercato, en s’appuyant sur la volonté d’Álvarez et la fracture grandissante au sein de l’Atlético. Toutefois, l’obstination du club madrilène à lui interdire le Camp Nou, couplée au prix exorbitant fixé pour un transfert à l’étranger, rend l’opération extrêmement complexe.




