Giovanni Malagò, président de la Fédération Italienne de Football (FIGC), a confirmé la poursuite des discussions avec Pep Guardiola pour lui confier les rênes de la Nazionale. Il s’est dit prêt à accorder une dérogation financière exceptionnelle pour attirer le technicien espagnol.
Cette déclaration fait suite au voyage à Barcelone du directeur technique Paolo Maldini et de son conseiller Leonardo, venus présenter à Guardiola le projet de reconstruction de la Squadra Azzurra, traumatisée par une troisième non-qualification consécutive à la Coupe du Monde.
Malagò a reconnu que la fédération faisait face à des contraintes budgétaires nécessitant de se serrer la ceinture à court et moyen terme, tout en soulignant qu’un entraîneur de la trempe de Guardiola justifiait des ressources supplémentaires.
« Il y a des aspects financiers liés au budget et nous devrons réduire nos dépenses dans la période à venir. Cependant, il existe des exceptions, et le nom le plus marquant actuellement, Pep Guardiola, pourrait en être une », a déclaré le président de la FIGC.
Paolo Maldini à la manœuvre : Le sabbatical de Guardiola bloque les négociations
Bien que l’accord soit encore loin d’être conclu, Malagò a défendu l’initiative : « Il n’est pas garanti que les discussions aboutissent, mais je pense qu’il était juste et crucial d’ouvrir le dialogue et de le maintenir vivant. »
Guardiola est libre de tout contrat après avoir mis fin à un règne légendaire de 10 ans à Manchester City, marqué par 20 titres, dont six sacres en Premier League et la première Ligue des Champions de l’histoire du club. Son CV compte également une ère dorée au FC Barcelone (marquée par un sextuplé en 2009) et trois titres de Bundesliga avec le Bayern Munich.
Cependant, le désir affiché par Guardiola de prendre une année sabbatique auprès de sa famille constitue le principal obstacle pour la fédération italienne. En cas d’échec des négociations, Roberto Mancini et Andrea Pirlo figurent parmi les alternatives envisagées.




