Le Burkina Faso, le Mali et le Niger se sont officiellement lancés dans la course pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2032) à travers une candidature conjointe. Une initiative historique qui reflète l’ambition des pays de l’Alliance des États du Sahel d’accueillir le plus grand événement sportif du continent pour la toute première fois.
La Fédération Nigérienne de Football a confirmé que la Confédération Africaine de Football (CAF) a validé leur déclaration d’intérêt commune, marquant le début officiel de la procédure de sélection pour les droits d’organisation de la CAN 2032.
Le Sénégal et la Libye également dans la course
Le principal rival du dossier sahélien devrait être le Sénégal. La ministre sénégalaise des Sports a annoncé que le pays avait déjà entamé la préparation de sa candidature, dans l’espoir de ramener la CAN sur son sol pour la première fois depuis 1992.
Parallèlement, la Libye s’est positionnée pour l’organisation de la CAN 2028. Son dossier repose sur huit stades, emmenés par le stade international de Tripoli (45 000 places) et le stade international de Benghazi (plus de 40 000 places).
Pour rappel, la CAF a ouvert les candidatures pour les éditions 2028, 2032 et 2036 sous un nouveau cadre d’évaluation plus strict, axé sur des critères techniques, financiers et juridiques rigoureux.
Changements majeurs dans le calendrier de la CAN
La prochaine édition de la compétition se déroulera au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda du 19 juin au 17 juillet 2027, constituant ainsi la première édition coorganisée par trois pays dans l’histoire du football africain.
Cette édition 2027 revêt une importance capitale : elle sera la dernière sous le format actuel. La CAF a en effet décidé de faire passer la CAN à un rythme quadriennal (tous les quatre ans) au lieu du rythme biennal habituel.
Cette transition débutera par une édition spéciale en 2028, un an seulement après le tournoi en Afrique de l’Est. Le continent attendra ensuite quatre ans jusqu’à la CAN 2032, dont la compétition s’annonce déjà intense entre l’Alliance du Sahel et le Sénégal.




