Le transfert retentissant de Mohamed Salah à Beşiktaş est bien plus qu’une simple transaction. Les coulisses de ce dossier révèlent un nouveau chapitre de la rivalité historique entre les géants d’Istanbul, où le manque de réactivité de Fenerbahçe s’est transformé en un cadeau inespéré pour les « Aigles Noirs ».
Les médias turcs ont confirmé que le « Pharaon » s’est mis d’accord avec Beşiktaş sur les bases d’un contrat d’un an. L’officialisation de la signature de la star de 34 ans au sein du club stambouliote est désormais attendue dans les tout prochains jours.
La réunion d’Amsterdam et le revirement de Fenerbahçe
Les prémices de ce coup de théâtre ont débuté lorsque Salah, très emballé par l’idée d’évoluer en Turquie, a donné son feu vert pour entamer des discussions. Un rendez-vous crucial a été organisé à Amsterdam avec Ertan Torunoğulları, ancien membre de la direction de Fenerbahçe. Ce dernier a réussi à obtenir un accord de principe avec l’icône égyptienne, transmettant immédiatement un rapport détaillé à la nouvelle direction de Fenerbahçe pour validation.
Cependant, à la surprise générale, les nouveaux dirigeants de Fenerbahçe ont choisi de faire machine arrière. Ils ont préféré abandonner la piste menant à l’attaquant de Liverpool pour finaliser la signature de l’Anglais Mason Greenwood.
La direction de Beşiktaş a immédiatement sauté sur l’occasion. Profitant de ce revirement, le club a activé ses réseaux de tout son poids pour séduire le joueur et sceller un accord verbal solide, désormais à un pas de la signature officielle.
Une baisse de salaire XXL pour l’amour du football européen
Cette opération démontre une flexibilité financière remarquable de la part de l’ancien buteur des Reds. Salah a accepté de revoir ses exigences à la baisse pour percevoir un salaire annuel de 10 millions d’euros, assorti de 2 millions d’euros de bonus, ce qui représente environ la moitié de ses émoluments à Liverpool.
L’aspect financier n’a pas été le moteur de Mohamed Salah, lui qui a repoussé des offres astronomiques et pharaoniques en provenance de la Saudi Pro League et de la MLS.
Le secret de ce choix de la Turquie — pays où il possède déjà une résidence secondaire dans la station balnéaire de Bodrum — réside dans sa volonté farouche de rester compétitif en Europe. Salah tenait absolument à évoluer dans un championnat authentique, porté par la ferveur unique et la passion débordante des supporters turcs.




