Le Real Madrid se retrouve dans une situation très délicate concernant José Mourinho, la faute à une clause libératoire évolutive dans son contrat avec le Benfica Lisbonne, qui court jusqu’en juin 2027.
L’entraîneur portugais a donné son accord définitif pour entraîner le club madrilène il y a dix jours. Pourtant, la direction de Florentino Pérez n’a pas bougé pour finaliser le dossier avec Benfica, retardant l’annonce officielle du retour du « Special One » en raison des élections internes du club.
Des élections anticipées qui coûtent cher au Real Madrid
Le plan initial de Pérez était d’activer la clause libératoire de Mourinho deux jours après la fin de la saison. À cette date, le Real Madrid n’aurait eu qu’à débourser 6 millions d’euros pour s’offrir le coach de 63 ans pour un second mandat au Santiago Bernabéu.
Mais l’annonce d’élections anticipées pour la présidence du Real Madrid, où Pérez affronte le candidat Enrique Riquelme (le scrutin aura lieu le 7 juin), a tout chamboulé. Florentino Pérez a été contraint de suspendre toute démarche officielle en attendant les résultats du vote.
Le verdict financier est lourd : le Real Madrid doit désormais payer 15 millions d’euros à Benfica s’il veut finaliser l’arrivée de Mourinho. C’est plus du double du montant initial qui était valable jusqu’au 29 mai.
Négociations en vue entre Florentino Pérez et Rui Costa
Pérez garde un mince espoir de négocier un rabais directement avec le président de Benfica, Rui Costa. Néanmoins, il est peu probable que le club portugais accepte de revoir ses exigences à la baisse.
Le Real Madrid pourrait donc se voir obligé de payer une somme record pour un entraîneur, juste avant d’attaquer un mercato estival qui s’annonce déjà particulièrement coûteux.




