Al Ahly a infligé à Emam Ashour la plus lourde amende de son histoire pour ne pas avoir fait le déplacement avec l’équipe en Tanzanie pour le match contre les Young Africans, comptant pour la quatrième journée de la phase de groupes de la Ligue des champions de la CAF 2025-2026.
L’équipe est arrivée à l’aéroport international du Caire, mais Ashour était absent. Il n’a pas non plus répondu aux appels des dirigeants et de ses coéquipiers. Son absence a été annoncée par la suite, et il a été sanctionné par deux semaines d’entraînement individuel et une amende de 1,5 million de livres égyptiennes.
Selon plusieurs médias égyptiens, deux raisons principales expliquent la crise d’Ashour et ce qui est perçu comme une « rébellion » contre la direction de Mahmoud El Khatib.
La première raison pourrait être qualifiée de « jalousie » envers Ahmed Sayed Zizo et Mahmoud Hassan Trezeguet, notamment en raison de leurs salaires élevés, qui atteignent 100 millions de livres égyptiennes. El Khatib avait promis à Ashour une prolongation de contrat et une augmentation de salaire, mais cette promesse n’a jamais été tenue.
La situation s’est peut-être envenimée après qu’Ashour ait voulu tirer un penalty lors du récent match contre Wadi Degla, pour être surpris de voir Zizo s’en charger. Un échange houleux a alors éclaté entre le joueur et le capitaine d’Al Ahly, Mohamed Hany, qui s’est ensuite apaisé à l’amiable.
Une autre raison, bien qu’incertaine, de la récente crise d’Imam est que l’international égyptien a reçu une offre d’un club de la ligue américaine pour le double de son salaire actuel. Sa rébellion actuelle découle de son désir de résilier son contrat avec Al Ahly, ou du moins d’être autorisé à partir si l’offre officielle parvient à la direction de Mahmoud El Khatib.
Al Ahly surveille actuellement le respect des mesures disciplinaires par Imam Ashour. S’il ne se présente pas aux entraînements individuels, les sanctions qui lui seront infligées seront alourdies et pourraient atteindre un quart de son contrat.




