fanzword

Officiel : La CAF renonce à l’AFCON tous les 4 ans et revient au rythme biennal

La Confédération Africaine de Football (CAF) a officiellement fait marche arrière concernant la modification de la périodicité de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), en réinstaurant le rythme biennal à l’issue d’un réexamen de sa stratégie antérieure.

Scores en direct & mises à jour FPL
Téléchargez l'app Fanzword

La décision a été adoptée à l’unanimité par le Comité Exécutif, tranchant ainsi le débat relancé par le président Patrice Motsepe lors de la conférence stratégique de la CAF organisée au Cap-Vert au cours de ce mois d’octobre.

Patrice Motsepe a déclaré : « Cette décision s’appuie sur la volonté de protéger et de promouvoir les intérêts du football africain, des associations membres et des joueurs professionnels africains évoluant hors du continent. »

Ce revirement est directement lié au projet de la Ligue des Nations africaine ; la CAF a précisé que la nouvelle compétition nécessitera plusieurs années avant de pouvoir générer les ressources financières et l’impact sportif indispensables au soutien de ses épreuves.

Pour rappel, l’instance dirigeante avait annoncé en décembre 2025 le passage à une édition tous les quatre ans après l’édition 2028, dans le cadre de la refonte des compétitions et du lancement de la Ligue des Nations.

Le nouveau communiqué détaille un calendrier de transition important : la prochaine édition se tiendra en 2027 sous l’organisation conjointe du Kenya, de la Tanzanie et de l’Ouganda, suivie d’une édition en 2028, puis des tournois prévus en 2031 et 2033.

La CAF a indiqué que le saut de l’année 2030 vise à éviter tout chevauchement avec la Coupe du Monde de la FIFA, ce qui signifie que le retour effectif au rythme biennal s’accompagnera d’aménagements temporaires sur les dates des prochaines éditions.

Cette décision réaffirme le statut central de la CAN en tant que compétition reine pour les sélections africaines, alors que le projet de périodicité quadriennale avait suscité de nombreuses interrogations quant à son impact sportif et financier sur les fédérations du continent.