Arsenal a accordé une revalorisation salariale spectaculaire à son entraîneur Mikel Arteta après avoir mené le club vers le sommet, faisant du technicien espagnol le manager le mieux payé de Premier League et l’un des entraîneurs les plus riches du football mondial.
Cette augmentation s’inscrit dans le cadre d’un nouveau contrat de quatre ans qui lie Arteta à l’Emirates Stadium jusqu’à l’été 2030, alors que son précédent bail s’achevait en 2027.
D’après les informations du journal The Times, Arteta percevra désormais un salaire de base de 20 millions de livres sterling par an, assorti de primes pouvant porter ses revenus globaux à 25 millions. Son ancien contrat lui garantissait environ 12 millions de livres fixes et 3 millions de bonus.
Grâce à cette revalorisation, Arteta dépasse l’ensemble des entraîneurs de Premier League, surpassant notamment les émoluments perçus par Pep Guardiola lors de ses dernières années à Manchester City, qui s’élevaient à près de 20 millions de livres fixes et atteignaient 25 millions avec les primes.
À l’échelle mondiale, le coach des Gunners se hisse au troisième rang en termes de salaire fixe, juste derrière Simone Inzaghi (Al-Hilal), qui perçoit l’équivalent de 26,3 millions d’euros, et Diego Simeone (Atlético de Madrid), émargeant à près de 23,7 millions d’euros.
Le salaire de base d’Arteta s’établit à environ 23,6 millions d’euros, ce qui le place devant l’entraîneur du Paris Saint-Germain, Luis Enrique. L’obtention de l’intégralité de ses variables pourrait même faire de lui le manager le mieux rémunéré de la planète.
Cette récompense couronne une saison 2025-2026 mémorable au cours de laquelle l’Espagnol a guidé Arsenal vers le titre en Premier League ainsi qu’en finale de la Ligue des champions, mettant fin à une longue période de disette et actant le retour définitif du club au premier plan européen.
En poste depuis décembre 2019, Arteta a rebâti l’effectif londonien au fil d’un mandat de sept ans. Ce nouveau contrat ne constitue donc pas une simple hausse financière, mais confirme un pari à long terme sur la pérennité du projet qui a réinstallé Arsenal au sommet.




