Bruno Fernandes a refusé de trancher entre Cristiano Ronaldo et le sélectionneur Jorge Jesus à la suite de la crise qui a secoué la sélection portugaise, affirmant que le vestiaire reste à l’écart de la polémique et que le respect doit prévaloir envers toutes les parties.
Les déclarations du capitaine de Manchester United interviennent après le départ de Ronaldo du rassemblement de la Seleção, consécutif à l’annonce par Jesus qu’il ne débuterait pas la rencontre de Ligue des Nations face au Danemark.
Bruno Fernandes clarifie la position du vestiaire
« Nous sommes totalement étrangers à cette histoire. Nous voyons ce qui se dit et ce qui s’écrit, mais nous ne sommes pas partie prenante dans cette affaire », a déclaré Bruno Fernandes.
« Ce que je souhaite avant tout, c’est que le pays ne se divise pas et que les gens ne choisissent pas un camp contre un autre. Nous devons traverser cela comme un bloc uni et respecter l’ensemble des parties », a poursuivi le milieu de terrain.
« Il n’y a aucune fracture au sein du groupe. Nous sommes une équipe unie et nous le resterons, quel que soit le bruit venu de l’extérieur », a-t-il insisté.
Il a ensuite tenu à rappeler la dimension de son coéquipier : « Cris a été et restera toujours le plus grand symbole de notre sélection, du football portugais et du football mondial. »
« Cristiano Ronaldo mérite le respect de l’ensemble du peuple portugais, peu importe l’affection que chacun lui porte », a conclu le capitaine tricolore.
Les origines du différend entre Ronaldo et Jorge Jesus
La tension est montée d’un cran après que Ronaldo est resté sur le banc des remplaçants durant l’intégralité de la victoire 2-1 contre la Norvège, avant que Jorge Jesus ne lui signifie qu’il ne serait pas non plus titulaire face au Danemark.
L’attaquant de 41 ans a alors pris la décision de quitter le rassemblement. En son absence, la sélection portugaise s’est imposée 4-2 face au Danemark, sous le capitanat de Bruno Fernandes.
Bruno a révélé s’être entretenu en privé avec Ronaldo pour lui réaffirmer que cet épisode n’altérerait en rien son statut parmi les plus grands joueurs de l’histoire ni son héritage sous le maillot national.
De son côté, Jorge Jesus, qui a entraîné Ronaldo à Al-Nassr, s’est contenté de qualifier le joueur de « symbole du Portugal », précisant que le moment venu pour évoquer son avenir international interviendrait après la prochaine rencontre face à la Norvège.




